Le côté sombre du homeschooling...
Its roots are drenched in mental health.
D’ailleurs, si vous avez des issues déjà de santé mentale (dépression, anxiété, etc), ce n’est probablement pas le projet pour vous. Corrigez-moi si j’ai tort les homeschoolers d’expérience ?
C’est pas compliqué : je n’ai jamais été aussi stressée et mal que cette dernière année. J’en ai eu la nausée, l’insomnie, toute. Pas juste pour ça là, parce que ya la vie aussi qui tourne en parralèle. Mais on m’avait averti : le plus dur c’est se lancer. Le calcul financier, le jugement des gens, la peur de complètement foirer la vie/l’éducation de ton enfant, l’insécurité, le syndrome d’imposteur, la peur de l’échec, la peur du regret (dans mon cas je perds ma place et celle de mes autres enfants dans une superbe école alternative), la peur de perdre ma carrière, de me perdre moi, perdre mon couple, perdre ma tête, la peur de finir à la rue à la retraite, la peur d’imposer mes choix à mes enfants, de les surproteger, de leur faire vivre une double marginalité (musulman+homeschooler allooo weirdos). Si vous avez une inquiétude/critique dans la tête, je l’ai eu fois mille. Je l’ai encore.
Une maman homeschooler dont l’enfant est aujourd’hui sur le marché du travail m’a dit : « Tu ne cesses de t’inquiéter complètement que lorsque ton enfant a fini ses études au complet ».
J’en ai donc pour un bout à être insécure. Tout choix marginal fait crissement peur.
Alors quand on me dit que je suis courageuse, honnêtement oui je le prend le compliment. Je me trouve courageuse. Courageuse slash folle.
Mais des fois l’espoir est plus fort que la peur, comme dirait feu Jack Layton. La vie est si courte guys.
Alors c’est quoi le PIRE qui peut arriver ? Que ce soit un fail, que notre situation change. On aura essayé. On aura vécu de quoi de vraiment fou et combien de fois dans une vie on a ces occasions ?
Alors on a fait istikhara et bismillah, on homeschool.

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